Samedi 28 juin 2008



Voici une vue de Rio de Janeiro... Superbe.


Juste un instant pour penser à autre chose, pour s'évader loin de la foule et des tracas quotidiens.

par Mathieu
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Samedi 7 juin 2008


Libre arbitre de et avec Fara Sene avec l'aimable autorisation de l'auteur.
par Mathieu publié dans : Les vidéos de Matt
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Samedi 7 juin 2008



"Sang raisons" Par Fara Sene avec l'aimable autorisation de l'auteur

par Mathieu publié dans : Les vidéos de Matt
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Jeudi 29 mai 2008
Je suis un fantôme. Personne ne me voit, personne ne me distingue. Juste une illusion de présence au milieu des gens. 19.01. Je suis sur le quai de la gare Issy Val de Seine. Les quartier des affaires de mon royaume. Aaahhh il y en a du businessman qui se trémousse autour de moi. Il est speed, il est pressé. La faute à la RATP probablement, il n'y a jamais assez de trains, et ils sont trop lents, trop chargés, trop en retards, trop tout et rien de rien, pas assez de peu et bien moins que pas grand chose. La RATP le mot de tous les maux, le principal intérêt des débats de comptoir, la principale conversation du beauf parisien qui balance une phrase, puis l'autre, de manière à ne pas avoir de réponse de son interlocuteur qui ne sait pas quoi dire devant tant de finesse dans l'insulte. Voilà pour l'archétype, l'opion massive, l'ambiance présentement en cette fin de journée.
Mon trajet : Ici/là-bas. Ou Issy/Bibliothèque François Mitterand. Quel grand homme que celui à qui l'on donne le nom d'un batiment où la culture est présente, et l'intellect mis à rude épreuve. L'autre bout de la ville. Je cherche un raccourci, un subterfuge, pour m'éviter une heure de train. Je vais prendre mon mal en patience. Mon train est à 19h10. Il est 19h08. Plus que deux minutes ; Deux minutes indéfinissables, perdu au milieu de cette foule qrouillante, de cette micro-société encastrée dans 20m². Ca clignote "A l'approche". Je souris mais pas trop. Tout le monde s'affole autour de moi, pour qui aura la meilleure place assise.
Changement de plan, un coup de tête, j'opte pour le tram, le tramway pour être précis.
19h20. Je vais être à la bourre. mais un coup de tête c'est un coup de tête. Demandez à Materrazzi.
Le tram', c'est moderne. Ca ne fait pas de bruit, c'est fluide comme le vent, et tout est automatique sauf le conducteur, humain. De différentes couleurs, jamais chatoyantes, le tram vous cause, pour nous dire où l'on est et où l'on va. Un vert pomme, grisonnant qui plus est quand il pleut, c'est pas la panacée. On fait avec.
Dans le tram', il y a moins de monde que dans le RER. Ou alors ça dépend des horaires, des arrêts, des gens. En face de moi, une femme s'asseoit. Sac Prada, propre sur elle, pas surfaite. Sauf au niveau sac à main. Son Prada se bat avec son Harrot's. Elle ne porte pas la thune sur elle, mais je la vois entrer dans le magasin, flairer l'occas' parfaite, la dernière trouvaille, le cliché ultime du bon gout bourgeois, la couleur géniale qui se marrie avec toutes ces fringues de chez Maxim's.
Un arrêt. PAM !!! Un groupe de veste noire entre dans la rame. Les businessmen sont de retour au bercail. Ils ont réussi !!! 19h25. Au bureau depuis 9h00 ce matin, il faut en vouloir. L'accessoire principal du passager parisien des transports en commun : Le journal gratuit. Ca lui donne l'impression de s'intéresser à l'actualité tout en lui confirmant sa volonté de ne pas dépenser deux euro dans un journal payant ; Deux euro qu'il ne donnera pas non plus au SDF joueur d'accordéon.
Un groupe s'en va, un autre arrive. La femme toujours en face de moi appelle son mari pour lui dire qu'elle sort du bureau. De l'autre coté de la rame, des gens débattent sur la vie politique et sociale. Un dame plutot enveloppée qui a un Closer sur les genoux. Un grand père et sa femme son assis en face de notre lectrice préférée. A coté d'elle, un enfant a le regard médusé de cette scène banale. Le débat est lancé, la droite et la gauche, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, tous des pourris surtout celui pour lequel on a voté. Mais bon il fallait qu'on vote pour quelqu'un sinon Lepen allait revenir au second tour. Oui mais maintenant c'est nul, le pouvoir d'achat n'augmente pas, y'a des pauvres, et il pleut. La prochaine fois, c'est décidé, je fais une grève de la faim. Ou non... j'irai au resto, ça me défoulera. J'extérioriserai ma frustration hebdomadaire sur le serveur du week-end qui n'a rien demandé, mais bon c'est sa faute il n'avait qu'à travailler ailleurs.
Y'a des moments, je n'aime pas les gens. Voyez cette vieille peau là, qui bouscule tout le monde sans gêne, qui commence à s'avancer vers la porte en bousculant tout le monde sur son passage alors qu'elle ne sort que dans 5 minutes. Ben je ne l'aime pas. Ecoutez ce gamin qui piaille pour un bout de pain que sa mère lui donnera parce que le King à la maison, c'est lui. ben je ne peux pas non plus.
De temps à autre par contre je les aime. Ce petit jeune qui laisse sa place à une femme aveugle, je l'aime. Et le joueur de musique me fait taper du pied. je le remercierai d'une pièce qu'i me demande. ca ne me coute pas grand chose et je lui rends beaucoup plus que ce qu'il demande.
Plus que cinq arrêts. Un papy se gratte, un jeune le regarde. Le cadre téléphone et prévoit son week end : Bouffe, teuf, soif, foot. Quatre mots dignes d'intérêt pour les deux jours qui s'annoncent pour qui travaille 45 à 50h semaine. Le repos, le lachage, le pétage de plombs.
Tiens un petit vieux me porte intérêt. Mais je suis mort. alors je l'emmène dans mon monde, et joue au jeu de la conversation. Je lui enlève les chaînes de la morosité pour un sourire, une situation, un instant. Le voilà qui me parle, me précise ma situation. je continue d'écrire.
- C'est pour les cours ou vous emmenez du travail à la maison ?
- C'est autre chose. Un texte, une humeur, un moment de vie.
Visiblement l'autochtone veut communiquer. Soit. Je ferme mon cahier, je rentre mes garailles, et je lui réponds. Les gens ne se parlent plus car on ne leur adresse plus la parole. Mon voisin voulait tchatcher, je lui ai répondu. En toute amitié, le temps d'un voyage, et je me dissipe. Une poussière dans la contrée citadine, au milieu du flot inhumain d'une population animale. Et puis je disparais.

par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Dimanche 13 janvier 2008

Que faut-il étudier pour devenir un héros ? Voire même un super-héros.

Aujourd’hui j’ai fait la connaissance de Jack Bauer. A l’époque je connaissais déjà John McClane. Harry est mon ami, Peter est comme un frère. Quant à Bruce, Clark et Ethan Hunt ils ne sont que les membres de mon groupe fermé d’amis que j’ai conquis avec beaucoup de force.

Ils sont très forts. Mais ce que l’on ne dit que rarement c’est qu’ont-ils fait pour être si forts ? C’est vrai non ? Que faut –il étudier pour devenir un héros ? Alors pour certains on le sait.

Harry Potter a fait une école un peu spéciale pour les gens comme lui un peu spéciaux. Nous Moldus, on n’en est pas… A quelques exceptions prés, des élèves très intelligents, pas d’admission à Poudlard autre qu’avec une patte blanche ou une baguette (magique bien sur).  MacGyver, en voilà un héros au grand cœur, toujours prêt à défendre la veuve et l’orphelin. Etudions donc la physique nucléaire comme il l’a fait, et peut être aurons-nous la chance de savoir comment construire un fer à souder avec un coton tige, un paquet de farine et une bouteille de Schweppes.

Cela fait deux. Parce que John McClane là on ne sait pas. Ecole de police ? Droit ? Psychologie sociale pour savoir parler aux terroristes ? Faut-il passer une formation pour inventer comme leitmotiv « Yipi Kaï pauvre con »… Hummmm je m’interroge.

Jack Bauer… Voilà un type qui, une fois par an, ne dort pas pendant au moins 36h. Nous le voyons pendant 24h  non-stop sachant qu’il a déjà commencé sa journée quand on le découvre, et que celle-ci n’est pas terminée quand on le quitte. Voilà un type qui pendant 24h chrono ne dort pas, ne mange pas, ne boit pas, ne va pas aux toilettes ni pour pisser, chier, ou se refaire une beauté. En 24 heures, il torture trois ou quatre terroristes, il déjoue un complot mondial, il se fait prendre en otage, détourne un avion, s’évade de prison, fait face à une mutinerie… et le gars jamais fatigué, il repart comme un lapin en recherche d’une carotte bien pendue. A l’heure où on nous saoule avec les « travailler plus pour gagner plus », voilà un exemple parfait d’une politique sarkozienne. 24 heures  de boulot non-stop !!!! Bonjour les heures sup’ défiscalisées. Bon ok il n’a pas de vie de famille. Ok il sauve la planète. Ben oui il faut bien une contrepartie à tout cet engouement.  Jack Bauer, le type au forfait téléphonique illimité. Franchement, moi je téléphone 4h dans le mois, et je suis hors forfait au bout de 15 jours. Lui faudrait qu’on s’amuse à compter le nombre de fois où il téléphone en 24h. C’est son opérateur qui doit être content. Le gars il connait le numéro du CTU par cœur. A la limite… Mais dés qu’il a un autre numéro à faire, il le connait de tête. Avec tout ce qu’il passe comme coups de fil, son téléphone n’est jamais déchargé. Ni son PDA d’ailleurs. Ca c’est quand même super fort. Moi je téléphone deux heures avec mon portable (et c’est pourtant pas un Iphone) et pourtant… Il se décharge comme le fusil d’un chasseur un jour de battue.

Quand je dors, je me prends à être James Bond ou Michael Scofield. Pourquoi je ne suis pas aussi intelligent qu’eux ? Non c’est vrai… j’aurais pu me faire des tatouages avec les leçons pour passer mon bac. Je n’aurais pas eu à réfléchir  pendant des heures et me taper une sale note parce que le prof de math’ m’a saqué.  Pourquoi n’ai-je jamais eu cette relation platonique avec une femme qui n’avait d’yeux que pour moi et à qui j’ai toujours refusé ses avances. Pourquoi je n’ai jamais LA bonne vanne quand il faut, qui fait marrer les gens, sauve la belle blonde, fait pleurer le terroriste qui rentre au commissariat les pieds devant prêt à tout avouer sur ses méfaits, la hargne qu’il a contre le système et la honte qu’il va se taper devant ses camarades communistes parce qu’il n’aura pas réussi à déstabiliser le système capitaliste… JE VEUX ETRE UN HEROS !!!!!!!! Je veux sauver la planète, je veux que la veuve et l’orphelin se souviennent du blondinet qui a sorti le bébé des flammes mortelles de l’hôtel qui a pris feu… En fait, il faudrait que je fasse parler de moi.

Je vais organiser un enlèvement. Je vais mettre mon plan sur pied. Avec  un cambriolage où je dupliquerai la chambre forte d’un casino. Ca ne s’est jamais fait en plus. Et puis ensuite, je demanderai une rançon que le gouvernement aura 24 heures chrono pour me livrer sinon je ferai  péter la poubelle en face de chez moi. A coté de cela, comme je resterai anonyme, moi Matt(le touriste dépêché sur place qui était là au mauvais endroit au mauvais moment) je localiserais la bombe (à eau) je la désamorcerai parce que j’ai étudié le manuel du petit chimiste et « les mines anti-personnelles pour les Nuls ». Puis comme les terroristes sont stupides, et qu’ils ont laissé leur adresse sur le carton où était la bombe, je me rendrais chez eux, j’aurais appelé la police, et quand ces derniers arriveront (parce qu’ils sont toujours en retard) les terroristes seront ligotés autour du poteau central de la maison où ils avaient établi leur quartier général. Je délivrerai la blonde qui me dira merci.

Et puis cette dernière ira se réfugier dans les bras de son mec qui attendait dehors avec tous les policiers… Ahhhh nooooon !!!!!!!!!!!!!!!  La blonde elle est pour moi. Beh non… Bienvenu dans le monde réel. Allé, j’te paye un MacDo… Le héros s’en contentera.

 

par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Mercredi 5 décembre 2007
Il a le nom d'une machine de guerre, un engin de mort qui sème la terreur autour de lui.
Son nom, c'est Beretta. Laurent Beretta. Avec un patronyme pareil, il aurait pu être flic à New York. une gueule d'ange, un physique à faire palir n'importe quel héros de série télé pour ado pré-pubère ou ménagère de moins de 50 ans. Je le vois bien en train de traquer du terroriste, investigant pendant 50 minutes et sortir une citation moyenne juste avant le générique de fin du style "Hé... On s'est bien marré non...". Bof... Beauf surtout...
Non il a choisi magicien. Ca me met dans de sales draps pour la suite de mon histoire policière (transition la plus nulle de l'histoire des forums internet)... Des draps. Un drap... Blanc, qui vole et virevolte. Blanc comme l'innocence de ce couple, la pureté de leurs mouvements, la propreté de leurs ames, l'harmonie parfaite. Ce blanc si naturel qui apparait et disparait au gré d'une musique ensoleillée, dansante. Une partenaire qui vole, qui flotte et lui qui lui répond.
L'arme et la poésie. Un paradoxe. D'où le titre de son spectacle vu hier soir au thétatre Trévise à 20.00 Métro Cadet ou Grands Boulevards dans le 10ème (si je ne me trompe pas). J'ai tout dit ?? Non.
Un spectacle et un homme. Oscar Wilde. Un hommage à l'artiste par l'artiste. 2 arts qui se complètent, ou qui se rejètent, qui s'entrechoquent, un peu comme les deux êtres sur scène qui se cherchent sans se trouver, ou qui se trouvent sans se chercher tout dépend de l'instant. Un homme, une femme, un chapeau melon, une chaise. C'est tout. La magie fait le reste, elle opère, elle nous transporte avec sa danse, dans les pensées les plus profondes de l'homme d'écriture, dans ses critiques envers la société. L'arme au poing, Beretta se fait son messager : les journaux, les Hommes, les personnages so British, et le moment de poésie nous redévore de l'intérieur, la technique disparait pour laisser la place à l'émotion.
C'est du grand art, de ceux qui nous font oublier les dures lois de la vie réelle : Le bruit, la violence quotidienne, les gens qui font la gueule... Tout est oublié pour partir au loin, dans un état second gouverné par un conteur muet et sa compagne à la silouhette furtive.
Merci pour ce grand moment de magie, et longue vie à vous deux.
Matt
par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Dimanche 11 février 2007

- Papa, papa, c'est quoi le réchauffement climatique ?

- Et bien tu vois mon chéri, c'est pas compliqué. C'est quand le lundi, les températures sont aux alentours de 10 degrés le matin, avec un temps printannier, soleil et petit polo de sorties. Et le mardi avec des températures à 2 degrés le matin, un temps hivernal avec pluie, vent, anoraks assortis.

- Ah oui.... C'est vrai que c'est pas compliqué.

par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Mardi 2 janvier 2007

Ce soir, je reçois celui qui fait mouiller les vieux… Pascal Sevran !!!! Et si la bite des noirs était responsable de la connerie humaine. Et si on sevrait Pascal Sevran. La bêtise humaine n’a de limites que l’imagination de celui qui s’y emploie. Et l’on peut dire que dans ce domaine, l’animateur préféré des maisons de retraites a montré des compétences bien au-dessus de ce que l’on pouvait espérer de lui. Alors aujourd’hui, il a la gueule de bois. Le gendre idéal est devenu un godelureau vulgaire et abject. C’est ainsi que ces amis, nous, vous, moi, son entourage, les personnes qui lui sont chères (je m’inclus dedans car il reste selon moi le dernier vestige d’une race d’animateur que l’on ne peut pas abandonner), avons pour mission de le guérir de ce mal qui le ronge. Sevrons Pascalou, pour qu’il ne nous abandonne pas. Mais est-ce possible ? Si nombre de maladies restent incurables, la déliquescence métaphysique de l’ami Pascal n’est-elle pas soignable elle non plus ? Quel remède existe-il ? Doit-on avouer tout de suite que des bites noires nous ont donné des grands noms : Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcom X. Doit-on lui préciser que l’organe génital masculin ébène nous a donné Lilian Thuram sans qui nous n’aurions pas gagné la coupe du monde pendant laquelle lui, Pascal était comme 50 millions de français devant son téléviseur a regarder ce doigt sur la bouche suite à un second but (Attention je ‘ai pas dit que Thuram était à l’origine de deux des trois buts de la finale… Suivez un peu tout de même). Doit on préciser s’il en était besoin que Steevy Wonder, James Brown et quelques pères du blues et du jazz était noirs eux aussi ???? Non ce n’est pas possible. Tous ces responsables de la pauvreté en Afrique, chattions-les !!!! Au pilori les nègres !!!!!  Doit-on préciser que si la famine demeure en Afrique, c’est parce que l’Occident ne veut rien faire, que ce problème est plus politique qu’un simple braquemart au milieu d’un continent.

Si Monsieur Sevran est si méchant, est-ce peut-être parce qu’aucun boudin noir n’est venu lui titiller son oignon blanc. Une frustration qui engendre des propos hors de propos, des mots et des maux ; Et tu insistes, tu persistes et signes, tu en fais des tonnes, une génération t’entend et le ciel tonne.

Merde Pascal… Réfléchis une minute… Juste une. Pas plus et tu verras, tu regretteras. Quoi ? Tu ne peux point ? Je te cite si tu me permets « Je dis tout haut ce que tout les français pensent tout bas ». Mon charcutier dit la même chose et c’est un électeur de Jean-Marie. Remarque un homo qui vote Le Pen, on n’est plus à une contradiction prés. La France vieillit, la France se raidit, la France ne veut plus réfléchir et se laisse conduire par des propos  simplistes.

Allez hop, une tisane et au lit. T’as picolé hier soir, t’as écrit une connerie. T’assume. Mais franchement… tais-toi. N’en rajoute pas t’en as assez dit comme ça.
par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Lundi 18 décembre 2006

Hildegarde et moi, on se provoque

 

Je suffoque, elle me regarde

 

Cette situation est loufoque

 

Mais j’n’en prends pas pour mon grade.

 

 

Je la confie pas à mon frère,

Je la confie pas à ma sœur,

J’la confie pas à ma mère,

J’lui achète un vibromasseur.

Il faudra qu’elle s’trouve un mec,

Un de ces grands et beaux chiens,

Qui un jour lui fera naître

Tous les 101 Dalmatiens.

 

 

Refrain

 

 

Quand je la promène, dans les champs, les forêts

Et qu’elle me ramène un lièvre déchiqueté,

Moi, je suis son maître en vociférant

Et je la maltraite, je suis son amant.

Et elle se sert de moi tout en faisant l’eunuque,

Comme Rantanplan, le chien dans Lucky Luke.

 

 

Refrain

 

 

Toute seule dans son panier, elle remue la queue.

Elle me fait dire que j’pourrais l’abandonner.

Et moi qui n’l’aime pas, je l’adore, je la vénère,

Et c’est pour ça que donc, j’la filerais pas à mon père.

En me souriant, elle se tourne la langue,

Elle se lèche les poils, se mordille la queue,

En jappant de surcroît pour que je l’insulte à qui mieux-mieux.

Alors on joue au poker, elle bluffe, elle part en vrille.

Comme le cocker, le chien dans Boule et Bill.

 

 

Refrain

 

 

Elle adore Michel Drucker et Olga sa ptite chienne

A chaque fois qu’elle la voit elle se demande pourquoi

Une chienne si moche que ça, ça passe à la télé,

Alors que toute belle qu’elle est… Elle voudrait participer.

Alors je la réconforte, elle se remet à sourire

Et elle redevient aussi heureuse que Droopy.

 

 

Refrain

par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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Lundi 18 décembre 2006

Et si le silence n’existait pas. Et si le bruit était omniprésent. Pas seulement le bruit sonore. Non. Quelque chose de plus virtuel, de moins concret, bruit olfactif, ou gustatif .

Le bruit spirituel, l’imagination, l’inspiration, si tout ceci était omniprésent. Présent dans l’esprit de celui qui prend sa plume et se met à gribouiller sur un bout de papier tout ce qui lui passe par la tête.

Cela fait un bout de temps (8 mois) les amis, que vous ne m’aviez lu. De retour à la vie littéraire, je me remets à vous entretenir de quelques chroniques dont seule mon imagination, et mon vécu (un soupçon débutant) ont le secret. Je ne détiens toujours pas la vérité, je n’ai pas toujours raison (sauf quand je suis de mauvaise foi) mais ce grand moment de silence a permis bien des choses.. Et pour les textes à suivre, ne vous méprenez pas. Ce sera plus fréquent (j’espère) et pas forcément aussi long. Juste une idée sur une situation, un évènement, deux ou trois phrases, quelques gouttes. Une mise en bouche, un apéritif, une mise en attente conclusive qui me rend vivant tout en me reposant sur mon clavier qui devient mon meilleur ami. Je me tiens prêt  à reprendre forme, tel un poltergeist retrouvant sa substance physique par les traits fantomatiques de l’esprit hanté de la maison. J’habite chez vous, je vis chez vous, je vois chez vous et sens chez vous. J’entends votre voix qui me murmure et BAM !!!!!… me transperce.

Un autre sujet ? Je rebondis. J’ai l’amertume de la vague méditerranéenne qui s’échoue sur la plage sans trop se remuer. J’ai la force océanique de la vague qui s’échoue sur le sable ensoleillé. La liberté de la mer fait fondre mes particules. Mon esprit se libère et me voilà, lâché, prêt à me raconter, comme si j’avais pris le train en marche, et que j’avais des choses à rattraper.

La deuxième partie vient de commencer. Les sept vies du chat sont renouvelées. Me revoilà parmi vous.

par Mathieu publié dans : Les chroniques de Matt
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